« J’ose le dire, il y a une véritable corruption qui a plongé des dizaines de milliers de Français dans la mort ! On aurait pu éviter environ 25 000 morts en France ! » a clamé le professeur Christian Perronne, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches, au micro de Sud Radio.

Invité d’André Bercoff, ce mardi 16 juin, dans son rendez-vous du 12 h-13 h, Bercoff dans tous ses états, le professeur Perronne n’a pas mâché ses mots.

Le professeur Perronne est, tout comme le professeur Raoult, défenseur de la chloroquine, avec laquelle de nombreuses vies auraient pu être sauvées, selon lui. Car, dès que le célèbre professeur marseillais a présenté ses premiers résultats concluants – après avoir soigné des patients atteints du coronavirus avec son traitement à base de chloroquine – ceux-ci ont rapidement été contestés. Selon le professeur Perronne, tous les experts qui critiquent les résultats de Didier Raoult, effectués pendant la crise du virus du PCC* sur un total de 3 700 malades, ont été « achetés par l’industrie pharmaceutique », selon ses propres mots.

Le professeur Perronne, qui a lancé une pétition avec Philippe Douste-Blazy, en faveur de la chloroquine, a recueilli « plus de 500 000 signataires », mais pour autant, « ça n’a pas fait ciller le président », déplore-t-il. De plus, « le lendemain de notre pétition, Olivier Véran a fait un communiqué officiel » pour dire que tout cela n’était pas prouvé, et qu’il fallait « demander l’avis des sociétés savantes ».

Mais le professeur Perronne s’insurge contre « les sociétés savantes », qu’il juge « complètement corrompues »« La plupart des sociétés savantes ont des milliers, voire des millions d’euros sur leurs comptes en banque, qui [proviennent] de l’industrie pharmaceutique », révèle-t-il à Sud Radio.

« J’étais totalement scandalisé par ce lien de beaucoup d’experts avec l’industrie pharmaceutiques et cette corruption, on n’ose pas dire le mot, j’ose le dire aujourd’hui, c’est de la véritable corruption, qui a plongé des dizaines de milliers de Français dans la mort, [il ne] faut pas avoir peur des mots. Il y a près de 30 000 Français qui sont décédés », assène-t-il.

Le professeur est persuadé que si le traitement à base de chloroquine avait pu être utilisé librement, « on aurait pu éviter, à mon avis, environ 25 000 morts en France ». Alors que « dans beaucoup de pays qui l’ont fait systématiquement, dès le 1er jour, dans des formes pas trop sévères, il y a eu très peu de morts », précise encore le professeur.

Pour lui, « c’est énorme et c’est très grave ». Et pour remédier à ce problème, une seule solution : « Foutre en l’air tout ce système de décision en matière médicale, avec tous ces journaux médicaux qui sont totalement corrompus, y compris les plus grands », dont entre autres The Lancet, souligne-t-il.

Le professeur Perronne ajoute également que si cet interview avait été fait il y a quelques semaines, « avant le scandale du Lancet », personne ne l’aurait cru. À la suite de cet interview, le professeur a eu de nombreux commentaires positifs et messages de soutien pour son combat.

Epoch Times désigne le nouveau coronavirus, responsable de la maladie du Covid-19, comme le « virus du PCC », car la dissimulation et la mauvaise gestion du Parti communiste chinois (PCC) ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

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